Un rapport récent publié par le Partenariat canadien contre le cancer montre que les traitements contre le cancer de la prostate varient énormément au Canada. Dans une interview accordée à CBC News, le Dr Larry Goldenberg, fondateur de la Fondation canadienne pour la santé des hommes et directeur du Centre de la prostate de Vancouver, revient sur ces données et explique pourquoi il estime qu'on a fait d'énormes progrès dans le traitement du cancer de la prostate.
D’après le rapport, 50 % des hommes, et même 75 % dans une province, ne reçoivent pas de traitement agressif. « C’est énorme par rapport à quand j’ai commencé dans ce domaine il y a 30 ans, à l’époque où presque tous les hommes recevaient un traitement », explique le Dr Goldenberg.
Quand le cancer de la prostate est considéré comme à faible risque, la surveillance active devient l’approche privilégiée. Ça veut dire surveiller l’évolution du cancer pendant plusieurs années et envisager un traitement s’il semble évoluer.
Le Dr Goldenberg explique que le défi dans le traitement du cancer de la prostate, c’est d’apprendre à faire la différence entre les cas à haut risque et ceux à faible risque. « On n’est pas parfaits, mais on s’en approche, on s’améliore, et la recherche avance vraiment bien. »
Regarde l’interview sur CBC News ici :
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